Le marketing d’influence : un nouveau moyen de publicité





Avec l’arrivée d’internet et des réseaux sociaux, le monde de la publicité a complètement été bousculé.



Il y a différents moyens de diffuser de la publicité : la télévision, la radio, les panneaux publicitaires, les magazines, sur internet. De nos jours, un nouveau vecteur de publicité voit le jour, un vecteur qui touche une population bien ciblée : les personnes utilisant les réseaux sociaux. En effet, les réseaux sociaux permettent la diffusion de nombreuses informations avec un public parfois plus grand que la télévision.



L’arrivée des influenceurs, personnalité avec une importante communauté sur les réseaux sociaux, a tout bousculé. Plus besoin d’étude de marché, il suffit de trouver l’influenceur qui correspond à l’image de la marque et dont la communauté est le public ciblé et le tour est joué : c’est le marketing d’influence. En un poste sur Instagram ou YouTube, le produit ou service dont la promotion est faite peut-être vu plus d’un million de fois. Une aubaine pour les vendeurs !



Il y a quelques années, quand ce marketing d’influence apparaissait, les influenceurs étaient davantage payés en cadeaux. De nos jours, la plupart des marques les rémunèrent par post, en fonction de leur nombre d’abonnés, du type de publication. Cette rémunération reste souvent plus faible que le coût d’une publicité à la télévision, avec un impact souvent constaté plus rapidement. En effet, il arrive souvent qu’un produit soit rapidement épuisé après une publicité d’un influenceur.



Ne serait-ce pas dangereux ce type de publicité ? Cela peut l’être pour l’image de la marque. Les influenceurs sont des personnes très exposées sur internet aux polémiques. C’est un univers en mouvement permanent. Si une marque est associée à un influenceur au cœur d’une polémique, il y aura assurément une répercussion sur l’image de marque.

Cette tendance aux influenceurs va-t-elle perdurer dans le temps ? Comment faire pour étendre cette influence à un public plus large ?



Par Lucille BOURDOISEAU



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